Ethologie lupine, Le Blog

L’art de réguler

27 septembre 2014

Les débats houleux et stériles sur le plan politique sont inquiétants pour le monde sauvage, car si on observe à l’échelle mondiale, la situation animale terre et mer est vraiment préoccupante.

La survie de l’espèce animale dépend de notre prise de conscience et du « RESPECT DE LA VIE ».

 

Si on se met un instant à la place d’un animal traqué, le sentiment humain qui habite en chacun de nous devrait systématiquement prendre le dessus, c’est ce que l’on appelle « LA COMPASSION ».

Cependant, cette compassion élémentaire est érodée grièvement par une bête redoutable qui se nomme « argent ». Elle a été fabriquée par l’homme et son pouvoir est dévastateur. Divisé en part illégale pour détruire et régner, puis faire diversion sur l’essentiel qui, petit à petit, devient invisible dans les esprits.

L’ART DE REGULER AVEC RESPECT

En France, on a estimé que les loups prélèvent environ 2% de la population d’ongulés sauvages. Il est donc peu probable qu’ils représentent une menace pour la survie de leurs proies.

Au contraire, en tant que prédateurs sélectifs, ils semblent jouer un rôle essentiel d’épurateur et de régulateur des équilibres naturels car ils s’attaquent aux individus affaiblis ou débilités. En tuant ces individus inférieurs, les loups améliorent progressivement la santé des populations de leurs proies, notamment en assurant que les individus reproducteurs sont sains. Après plusieurs générations, cette sélection conduit les proies à renforcer leurs aptitudes à survivre dans leur environnement.

Par ailleurs, les loups jouent le rôle de gestionnaire des milieux en contrôlant le nombre de proies d’ongulés, dont la surpopulation serait susceptible de modifier le paysage par surconsommation de certaines espèces végétales, mais également en influençant leurs comportements alimentaires et leur occupation de l’espace.

En somme, les loups représentent donc un exemple tangible de l’application des connaissances des comportements à une gestion raisonnée des populations animales et autres, de manière innée.

Conclusion, ils sont donc, nos alliés pour l’ensemble d’une respiration et surtout le regard qui précise à tout un chacun, le devoir de respecter l’unité de la vie à laquelle tout être vivant se doit de soutenir.

Sandrine Devienne pour le Klan du Loup

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