Ethologie lupine, Le Blog

Etude des fonctions cérébrales

1 février 2015

Cet article n’est qu’un dessin simplifié du système nerveux très complexe accompagné d’un peu de biologie. La science du vivant est un vaste domaine.

En bref ! Les plantes se maintiennent en vie sans se mouvoir, elles puisent leur nourriture dans le sol, à l’endroit où elles se trouvent. Grâce à l’énergie du soleil, elles transforment cette matière inanimée qui est dans le sol en leur propre matière vivante.

Les animaux, eux, vivent en consommant cette énergie solaire déjà transformée par les plantes, ce qui implique de se déplacer. Ils sont contraints d’agir dans un espace et se déplacer dans cet espace, pour cela, il faut un système nerveux. Ce système nerveux va permettre d’agir « sur » et « dans » l’environnement. Toujours pour la même raison, assurer la SURVIE.

Si cette action est efficace, il va en découler une sensation de bien-être, une pulsion qui aide les êtres vivants à maintenir leur équilibre biologique, leur structure vivante à subsister et cette pulsion va s’exprimer dans quatre types principaux de comportement de base :

– comportement de consommation (assouvir un besoin fondamental, boire, manger, copuler)

– comportement de fuite (pour éviter une punition ou prendre du recul pour donner un sens

plus approprié à ses propres besoins)

– comportement de lutte (destruction du sujet de l’agression)

– comportement d’inhibition (tendu, angoissé, bloqué, donc impossibilité de dominer une situation)

Un cerveau ne sert pas qu’à penser, il sert surtout à AGIR. L’évolution des espèces est conservatrice et dans le cerveau des animaux, on trouve des formes très primitives. Il y a un premier cerveau que l’on nomme « reptilien », qui déclenche des comportements de survie immédiate, sans quoi l’animal ne pourrait survivre. Lorsqu’on arrive aux mammifères, un second cerveau s’ajoute, celui de la « mémoire », sans mémoire on ne peut pas se rappeler ce qui est agréable ou non pour RÉAGIR. Puis, un 3ème cerveau, le « cortex cérébral », qui chez l’homme s’est développé considérablement. On l’appelle aussi le cortex associatif, c’est-à-dire que l’homme peut créer et accomplir un processus imaginaire.

Les deux premiers cerveaux « reptilien » et « mémoire » sont instinctuels, donc inconscients mais extrêmement important pour comprendre notre véritable personnalité. Le troisième « cortex cérébral » fournit un langage explicatif donc conscient qui donne souvent une excuse, un alibi au fonctionnement inconscient des deux premiers.

Les excuses et les alibis ne sont pas toujours exprimés avec justesse par le langage de l’homme, d’où l’importance de bien connaître le fonctionnement d’un système nerveux pour apprendre petit à petit à écouter la vérité des messages inconscients fournis par l’instinct et la mémoire unique de chacun.

Comment réagit un loup ?

Le loup est un animal habile et exercé afin de s’adapter à une grande variété de conditions, ce qui prouve que nous avons affaire à un animal évolué. Chacune de ses actions est un fragment à son essence. Ce n’est qu’en étudiant le loup dans chacune de ses parties, que l’on peut parvenir à une connaissance claire de tout son être, ses attributs généraux. Force, volonté, affection, sensibilité, réaction, etc.

Le système nerveux du loup réagit fortement aux sollicitations extérieures de son environnement, ce qui entraîne des réflexes de survie. Le loup est préparé à affronter ou fuir et va réagir avant même qu’il ait réalisé ce qui se passe, car il est à l’écoute de ses instincts suprasensibles.

Qu’est ce que le système nerveux sympathique ?

Le système nerveux sympathique est celui qui agit, qui accélère les réactions du corps. En cas de danger, les hormones du stress déferlent dans son système nerveux, son cœur bat quasi-instantanément plus vite, atteignant jusqu’à 200 pulsations minutes en effort intense et envoi du sang et de l’oxygène dans ses muscles. Le loup a peu de glandes sudoripares, elles sont présentes dans les coussinets plantaires et dans la peau de la région inter digitée. Pour réguler sa température interne, il halète, ce qui provoque une évaporation de la salive dans la gueule, rafraîchissant sa bouche et le sang qui y circule.

Qu’est ce que le système nerveux parasympathique ?

Le système nerveux parasympathique est celui qui relâche, qui freine les réactions du corps pour parvenir à l’homéostasie. Autrement dit, à une forme d’équilibre du corps. Ce faisant, il régule son organisme et retrouve l’apaisement, il se régénère et retrouve son état initial et toutes ses forces. Son cœur retrouve ses battements au rythme de 90 pulsations minute au repos.

Le système nerveux central est composé de l’encéphale (ensemble des centres nerveux contenus dans la boîte crânienne associé à la moelle épinière). Le fonctionnement de cet ensemble repose principalement sur les neurones, des cellules spécialisées capables de communiquer entre elles. Il représente les centres d’interprétation et de commandes, exemple : la réception, la transmission, l’analyse des informations, la régulation etc.

Le système nerveux périphérique constitué des nerfs a pour fonction principale de faire circuler l’information dans les organes et le système nerveux central. Le système nerveux périphérique n’est pas protégé par les os du crâne, de la colonne et n’est pas recouvert par la barrière encéphalique qui assure l’isolation du système nerveux central. De ce fait, ce manque de défense laisse le système nerveux périphérique beaucoup plus exposé aux lésions mécaniques et aux toxines.

C’est difficile de faire court sur ce genre de sujet, la science du vivant est étendue mais nécessaire pour le respect des différentes espèces essentielles à notre survie. La dominance humaine « politique bien souvent » est basée sur le pouvoir de l’argent, au détriment de la vie humaine, animale et végétale. N’est-ce pas douloureux et mesquin ce genre de dominance ?

En revanche, La dominance dans une meute de loups est basée uniquement sur le respect de la vie et renforcer celle des autres.

Cela étant dit, je garde espoir en l’homme et m’efforce de croire qu’il est encore capable du meilleur par la connaissance et l’action pour le maintien de notre seule richesse, le souffle de chaque espèce.

Sandrine Devienne pour le Klan du Loup

 

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