Le coin des anti-loups

La liste noire des anti-loups

Les médias anti-loups

– Le Dauphiné Libéré
– La Provence
– L’Est Républicain
– Nice Matin

Les groupuscules anti-loups

– Fédération des associations de chasse et de conservation de la faune sauvage de l’Union Européenne (F.A.C.E.)
– Fédération des Acteurs Ruraux (en voie d’éradication)
le Grand Charnier (totalement éradiqué)
– Association des éleveurs et bergers du Vercors Drôme Isère
– Communauté de Communes de la Haute Moselotte (88)
– FNSEA et certaines FDSEA
– certains Jeunes Agriculteurs (JA)
– Fédération Nationale Ovine (FNO)
– Vivre sans le Loup
– le loup et les indignés de l’Ubaye
– Kairn
– Pyrenees-pireneus
– Solidarité Pastorale
– Sillon38

Les politiciens anti-loups

– Nicolas Hulot (ministre de la transition écologique LREM)
– Ségolène Royal (ex ministre de l’écologie PS)
– Pierre-André Durand (ex préfet de la Drôme)
– Joseph (dit José) Bové (député européen EELV)
– Olivier Audibert Troin (député LR ex UMP)
– Christian Estrosi (maire de Nice LR ex UMP)
– Jean-Paul Pourquier (président du CG de la Lozère, UMP)
– Charles-Ange Ginesy (député maire UMP)
– Henriette Martinez (député UMP)
– Josette Pons (député UMP)
– Daniel Spagnou (député-maire UMP)
– Jean Auclair (député UMP)
– Gérard Bailly (sénateur UMP)
– Pierre Bernard-Reymond (sénateur UMP)
– Hervé Mariton (député UMP)
– François Vannson (député UMP)
– Frédéric Nihous (président CPNT)
– Alain Bertrand (sénateur PS, maire de Mende 48000)
– Karine Berger (député PS)
– Jean-Louis Bianco (député PS)
– Didier Guillaume (sénateur PS)
– Thierry Repentin (sénateur PS)
– Jean Lassalle (député MODEM)
– André Auberic (maire de L’Épine 05700)
– Marc Chuard (maire du Petit Bornand 74130)
– René Orand (maire de Glandage 26410)
– Maurice Ricard (maire de Sigoyer 05130)
– Serge Reynier (maire de St-Privat 07200)
– Guy Vaxelaire (maire de La Bresse 88250)
– Maurice Claudel (maire de Cornimont 88310)
– Stanislas Humbert (maire de Thiéfosse 88290)
– Jean-Claude Dousteyssier (maire de Ventron 88310)
– Marie-Thérèse Berranger (maire de Saulxures-sur-Moselotte 88290)
– Claude Vannuffelen (maire de la Chapelle du Bard 38580)

Les entreprises anti-loups

Com & Link [ philippe@com-and-link.com ] et [ contact@com-and-link.com ]
AMS Web Création [ info@ams-web-creation.fr ] La société n’existe plus…
Voyage-Chasse [ contact@voyage-chasse.com ] La société n’existe plus…
Belhunt service [ info@belhuntservice.com ]
Festi West Country [ fab207@sfr.fr ] La société n’existe plus…
Rosana company [ contact@rosana-co.ro]
– Belforest LTD [ belforcentre@gmail.com ]
– NaturaBuy
– Groupama

boycott-anti-loup

Estrosi et la haine du Loup

Les commentaires anti-loups

cengiarotti pierre23 mars 2016 à 20:58

eradiquation du loup le plus rapidement possble agir c.est la meuilleur solution sans bruit il faut prendre ces responssabiliter et il y a des moyens il faut les appliquer politiquement cela et perdu alors agir individuellement

le dauphinois26 janvier 2016 à 23:48

Il peut manqué beaucoup d’êtres vivants: les loups mangent tous ce qui peut être de la viande donc aussi: les chats, cochons, volailles, daims, ânes, kangourou, poney, lama, juments,…

tant que l’état démissionnera plus personne n’est en sécurité!

Anonyme15 novembre 2013 22:49

Avant d’officialiser la présence du loup, il faut que celui ci soit habitué a se nourrir d’animaux domestique. Mais a Bar sur loup? Y a t’il des élevages, sinon le loup sera obligé de changer son régime alimentaire.En dernier recours, il se contente des enfants et des femmes!

Aujourd’hui, nous sommes bien obligés de constater qu’un blessé abandonné seul et sans défense, prend des risques, qu’en cas de décès, il n’est pas sûr que votre cadavre soit retrouvé, que vous pouvez terminer en casse croûte pour un animal quelconque, qu’il n’est pas certain de pouvoir faire la sieste tranquille sur une prairie de montagne et que même si le chemin est bien entretenu et bine balisé vous vivez risquez dans la nature montagnarde quelque soit le massif.

Publié par le dauphinois à 22:14

la crédibilité de se rassemblement qui ne symposera a personne par vu le militantisme jusqu’au boutiste des intervenant: [à propos d’un symposium sur le loup]

Publié par le dauphinois à 00:11

Monsieur tu me casses les pieds, à vouloir être plus intelligent que tout le monde tu en deviens stupide, si les moutons ne sont que 6 mois en alpage, les loup eux aussi se déplacent, sachant que l’hiver il ni a pas de proies faciles ils retournent en Italie ou le coté alpin est plus sauvage et la faune plus nombreuse.[…]

Non, le loup va ou la viande sur pied est facile à trouver, le loup n’a pas pour fonction de manger de la charogne, la transhumance le loup aussi la fait au détriment des bergers.
D’un autre coté comme dans le Parc National du Mercantour ou le loup s’est établit, je vois pas la nécessité de le chasser puisque sa fonction première est la régularisation de la faune, et que ses débordements sont insignifiants.

de pedro431 » Ven Juin 17, 2011 7:11 pm

Titre d’un article de la F.A.R. : Le loup dans la coure! (jeudi 24 mars 2011)

Le Grand Charnier pourait portez plainte contre le klan du loup car les partis nazis sont interdis en France.
En plus ils sont favorable à l’alf qui attaque les chasseur.
Qu’en vous regardais le conteur de leur site http://www.loup.eu il n’arréte pas de grandir.
Il y a urgence a les stoper !!
on ne peut pas les laisser dire n’importe quoi sur le loup et tout le male qui fait !!!

Rédigé par : NON aux loup | 12/03/2011 à 13:00

Le gland du loup nuit teriblement sur facebok car il sont très present.
j(ai essayé de les infiltrer mais ils n’ont viré, c’est pas normal !!!

Rédigé par : NON aux loup | 11/03/2011 à 17:29

tous ensembles mains dans la pàtte contre le loup

Rédigé par : brebis | 12/02/2011 à 00:08

Commentaire de la F.A.R. : Une louve a été tuée samedi 05 mars 2011 sur la commune de Montmaur par un camion alors qu’elle traversait brusquement la route aux mépris des plus simples règles de sécurités! Ses plus fidèles défenseurs ayant omis de la revêtir d’une chasuble….

face au loup l’ane fait du bruit en se sauvant!

sa seul utilité est donc de réveiller le sniper qui garde le troupeau pour un tir létal sur le loup!

Rédigé par : berger | 28/01/2011 à 13:15

je viens de lire l’article du Dl, on viens de voir à quel point le tribunal administratif se trouve maintenant complètement déconnecté du terrain. Mais c’est vrai que vu depuis la côte marseillaise, et plus encore dans un bureau au soleil ces cons ne peuvent pas se rendre compte de ce qu’on vit dans les montagnes.

Rédigé par : curieux | 24/09/2010 à 16:54

Pour l’instant le sujet c’est le loup. On a vécu 50 ans sans loups et pour autant il n’y a pas eu de dommage à la biodiversité. L’élevage c’est le travail, le loup c’est le loisir et la satisfaction intelectuelle de quelques urluberlus… moi je pense que le travail est essentiel le loisir est important mais secondaire et se merite lorsqu’on a bien travaillé !!! ce n’est pas le cas de tous maleureusement.Les éleveurs bergers et chasseurs doivent se révolter, prendre leur destin en main sans attendre les bonnes volontés des politiques qui ne pensent qu’à leur bonnes places bien payées.
A vos fusils !!!

Rédigé par : Zeur | 23/09/2010 à 11:52

Commentaire du G.C. : L’Association Ferus annonce 100 loups braconnés en France ! depuis 1992. des loups braconnés il y en a eu et il y en aura encore. 100, 200, 50 … qui le sait ? pas plus Ferus que les autres. Ceci est la conséquence de la super protection injustifiée du prédateur … trop de protection tue la protection.

En France, en Italie, en Espagne, en Suisse … les mêmes causes produisent les mêmes effets, la cohabitation prédateurs élevage devient insupportable et bientôt elle sera impossible.

moi j’attends qu’un loup bouffe un gosse.et la on verra les commentaires des pro du loup.
Par vive el loupio (non enregistré) , le 17/06 à 17h14

pourquoi les éleveurs ne se regroupent pas en battues de leur propre cherf sans faire de propagande ? ils tuent quelques loups qui voyant que ça chauffe pour leur matricule iront plus loin puis encore plus loin ! inutile de discuter, il sera difficile d’accuser tel ou tel éleveur s’ils sont tous solidaires et font le choses sans tambour ni trompette.
Par fab (non enregistré) , le 03/06 à 13h30

Toujours plus d’attaques, cantonnées hier aux alpages, désormais en vallées et en plaines, malgré les mesures de prévention préconisees par de grands penseurs.
Faut il que  »les Loups entrent dans Paris » pour commencer a agir ?
La révolte paysanne grondera d’ici là.
Par yeti05 (non enregistré) , le 02/06 à 07h32

Eradiquons ce ministre! [Bruno Le Maire]
Rédigé par : Martine Leman | 04/06/2010 à 21:03

Alors Martine ?
on appelle au meutre du ministre ???
Le gros Glan barbu ne sait plus quoi inventer pour semer sa merde populiste sur son blog.
Bien sûr il va recruter quelques ados perturbés par la puberté et les épris de la fachot compagnie.
Cette grosse merde est capable de manipuler des jeunes instables et pas très affutés jusqu’à les pousser à faire des bêtises.

Rédigé par : motonton | 05/06/2010 à 18:19

 

Commentaire du G.C. : A notre époque on achète tout et n’importe quoi avec l’argent du contribuable ! Quel crétin ce ministre ! [Bruno Le Maire] 04/05/2010

 

Alors glan,
on plus personne à qui parler ?
pas meme capable d’amener un support de discution frais?
Qui c’est le trou du cul qui a oprposé un god?
Quand on est incapable de soutenir un échange et que l’on se réfugie dans les insultes, il vaut mieux rester sur votre blog meme s’il est pratiquement déserté.
Dois citer ici les blogs pro loup qui ont déclarés que vous êtiez totalement infréquentable ?
La fachot attitude ça ne plait pas à tout le monde..
Allez a bientot pour une autre grossiereté

Rédigé par : motonton | 26/05/2010 à 12:43

@ Glandouille,
il me semble déja avoir abordé le sujet, un site qui utilise des caractères rhuniques et qui soit démocratique ça n’existe pas.
Quand on voit les logos avec les loups on est dans l’univers du 3 eme reich.
Moi ça me donne la gerbe, d’autant plus que vous ne brillez ni par votre intelligence et culture.
Vous êtes à vomir.
Et je ne suis pas le seul à penser cela, vu les commentaires qui ont émaillé vos posts sur de nombreux sites surtout les pro loup.

Rédigé par : motonton | 26/05/2010 à 21:12

@ motonton

Je ne crois pas kdl naturaliste, cà se saurait…

Buffon, connais pas, comme tout Berger, (d’aprés certains écolos), je dois étre inculte et moitié demeuré !

Je n’adhère pas à tout loin de là, mais Terrasson, naturaliste en plus contemporain, déclarait: « les parcs sont l’apartheid de la nature »…

Un sujet à méditer…

Rédigé par : yeti05 | 27/05/2010 à 16:05

A tous les écolos qui veulent protéger le loup je vous rapel juste que les attaques envers les troupeaux ont augmenté depuis la réintroduction du loup dans les Alpes…ok ya des chiens errants, et les chiens d’agriculteurs mais le loup a une grande part dans toute ces attaques. Pour Cédric Claudine é Cornélie jvoudrai juste vous dire que quant le loup aura tout bouffé : lé chamoix, les cerfs, les chevreils, les moutons é d’otre encor vous viendré dire encor « laisson faire dame nature… » bla bla bla pr tte ces bète leur prédateur est le loup é depui 3ans leur population a étrangement baucoup diminué!!!! Sans oublié k les agriculteurs iront de moins en moins en montagne pour ne pa perdre une partie de leur troupeau vous ne viendré pa pleuré k la neige tiendra pa en station sur lé piste é k malheureusement des personnes mourront enseveli par une avalanche psk sans les troupeaux dans nos montagnes celles ci feront dé dégats !!!! bon tt ça pour vous dire que le jour ou vous vérez une biche se faire déchiqueté devant vous par 3 loups vous reviendrez me dire « n’ayez pas peur du loup… »
A bon entendeur.

Par Savoie74 (non enregistré) , le 20/01 à 13h3

Nos anciens se sont debarrassé du loup au siecle dernier car il y avait une bonne raison.
Marre des preceptes fumistes des ecolos babacool boosté aux euphorisants et hallucinogenes (68 a laissé de grandes sequelles)…
Si le loup a ete eradiqué en France, ce n’est pas pour le re introduire.
non ce conducteur n’est pas un criminel, ce sont ceux qui oeuvrent chaque jour pour le retour du loup. quand les loups se seront attaqués a des enfants, des adultes car ils n’auront plus rien a manger, qui seront les criminels alors: les ecolos avec leurs idees dementes de paradis perdu.
Evoluez un peu les ecolos, nous ne sommes pas au pays des bisounours ici. l’ecologie qu’on nous sert c’est du grand n’importe quoi…

Par Franck (non enregistré) , le 17/05 à 13h56

louis-dollo-haine-loup

Psychologie des anti-loups

Violence et cruauté morale, de l’animal à l’Homme…

Ce que l’on choisit comme philosophie dépend ainsi l’homme que l’on est. Johan Gottlieb Fichte

Si nous définissons la cruauté, au sens pathologique du terme, comme étant : l’acharnement du bourreau sur sa victime malgré les suppliques de celle-ci, nous pouvons alors considérer cette perversion appartenir essentiellement à l’humain.

En effet, la plupart des animaux, comme s’ils obéissaient à une sorte de « morale instinctive », stoppent naturellement toute violence aux premiers gestes de soumission du dominé.

Si l’homme a perdu cette sorte de bienveillance naturelle quand il combat ses congénères, c’est parce qu’en se civilisant, l’humanité anéantit peu à peu ses instincts primates.

Des instincts au droit, à la loi

Progressivement les instincts sont transformés en codes, en législations, en éducations. Cet « impératif instinctif », qui voit l’animal stopper toute velléité aux premiers actes de soumissions du dominé, est devenu chez l’homme une morale apprise (tu ne feras aucun mal à ton prochain, tu n’abuseras pas des plus faibles, tu ne frapperas pas un homme à terre).

Cette morale s’enseigne à travers l’éducation. Elle est encadrée par des lois interdisant tout acte de violence envers autrui. Sensibilité, compassion, pitié et conscience d’autrui, viennent s’ajouter à ces règles de conduite. Cet ensemble socialisant, limite notre violence.

Les sentiments humains d’empathie de conscience d’autrui, d’entraide, d’amitié de générosité, trouvent leur origine dans le monde animal, mais sont largement développés par notre espèce.

En résumé, ce n’est plus un instinct comme tel qui arrête notre colère lorsqu’un adversaire le réclame. Ce sont des limitations culturelles : des morales enseignées de génération en génération, des qualités empathiques développées pendant l’enfance, et la peur de la sanction. Ce qui bloque par exemple, la violence dans la cour de récréation (ou tout au moins ce qui l’arrêtait lorsque certaines règles morales étaient encore à l’honneur), ce sont des sortes de prescriptions populaires du genre : « on ne frappe pas quelqu’un à terre ». « Il faut cesser le combat quand notre adversaire demande grâce », etc. A cela s’ajoute notre sensibilité, notre capacité à imaginer et à ressentir en quelque sorte, les souffrances de notre adversaire.

Les dangers de la défaillance éducative

Si par malheur l’éducation morale d’un être humain a été négligé, s’il n’a pu développer de qualité empathique et s’il est sans crainte de la sanction, sa violence peut alors sortir de ses limites et sombrer dans la plus infâme barbarie.

Nous pouvons ainsi mesurer l’importance pour l’espèce humaine, de maintenir toutes les structures morales, destinées à gérer la violence de l’individu. Autrement dit l’éducation morale, les règles de respect humain, la capacité à l’empathie, et le régime de sanctions en cas de non-respect des règles basiques.

Indéniablement, l’humanité contemporaine, stressée par le marché, semble manquer d’aptitude pour démasquer et critiquer le franchissement des règles morales.

Déjà le système en place donne l’exemple de la cruauté légalisée.

C’est le cas par exemple, lorsqu’il permet à des sociétés de jeter des êtres humains à la rue, d’être les esclaves d’employeurs « abusants », d’être manipulé par les médias.

C’est le cas encore lorsque les états jettent en prison les laissés-pour-compte, les vulnérables sont tombés à terre, c’est le cas lorsqu’ils protègent les forts, au lieu de protéger les faibles, lorsqu’ils instituent la torture psychologique, etc…

La défaillance des médias

Un exemple flagrant de cette incapacité des médias à déceler les conduites immorales et à les dénoncer. C’était dans le journal le Monde de l’éducation (mai 2006) devant une photo prise dans la rue pendant la crise du CPE.

Sur ce cliché, on voyait plusieurs types en train de s’acharner à coups de pieds contre un autre jeunes à terre.

La légende accolée par les journalistes était celle-ci : Manifestants d’un côté, casseurs de l’autre. Cette phrase normalisait tout simplement une conduite bestiale et lâche. Le Monde de l’éducation, participait à rendre banale une action qui ne l’est en aucun cas, selon les valeurs de notre humanité. Des journalistes à la conscience éclairée, auraient mis en lumière le caractère a-moral de cet acte par une phrase du genre : des lâches en pleine action.

Les journalistes auraient pu « mettre la honte » à ces jeunes capable de cruauté, comme ils devraient mettre la honte aux hommes politiques, aux industriels, aux journalistes, qui faillissent sérieusement à leur mission, qui enfreignent les règles morales.

Cette défaillance de critique morale de la part des médias, permet à ces conduites a-morales de se développer au lieu de régresser.

Les lâches agressions filmées au portable sont le résultat actuel de ces précédentes défaillances critiques. La banalisation de la violence, de la vengeance de la perversité au cinéma et à la télévision, accentue ce processus de démoralisation.

A cela s’ajoute les nouvelles valeurs proposées par le marché à l’ensemble du peuple : vénalité, élitisme, agressivité. Il n’est pas question d’imposer de nouvelles censures, mais d’ouvrir des consciences.

Source et suite : La mécanique universelle

Bourreaux d’Animaux, Bourreaux d’Humains :

Bourreaux d’animaux, bourreaux d’humains : partenaires dans le crime !
Les actes violents envers des animaux ont depuis longtemps été reconnus comme les indicateurs d’une psychopathie dangereuse qui ne se borne pas qu’aux seuls animaux.

“Quelqu’un qui s’est habitué à considérer la vie de n’importe quelle créature vivante comme sans valeur, finit par penser qu’une vie humaine ne vaut rien” écrivit l’humaniste Dr Albert Schweitzer.

“Les meurtriers ont très souvent commencé en torturant et tuant des animaux alors qu’ils étaient encore des gosses” selon Robert K. Ressler, qui a développé des profils de tueurs en série pour le FBI. Des études qui ont depuis convaincu des sociologues, législateurs et tribunaux, que les actes de cruauté envers des animaux méritent notre attention. Ils sont le signal d’une pathologie violente qui peut inclure des victimes humaines.

Un long parcours de violence

Maltraiter un animal n’est pas le simple résultat d’un désordre mineur de la personnalité, mais le symptôme d’une perturbation mentale profonde. Les recherches en psychologie et en criminologie montrent que les gens qui commettent des actes de cruauté envers les animaux ne s’arrêtent pas là. Beaucoup d’entre eux reportent cette violence sur leurs semblables.

Le FBI a constaté qu’un des traits de caractère, qui apparaît régulièrement dans les bases de données de leur ordinateur sur les violeurs et les meurtriers en séries, est qu’ils ont eu un passé de violences envers des animaux. Le manuel sur le traitement des désordres psychiatriques inscrit la cruauté envers les animaux comme un critère diagnostique de trouble du comportement.

Des études ont démontré que les criminels violents et agressifs ont plus souvent maltraité des animaux quand ils étaient enfants que des criminels considérés non agressifs. Une enquête, sur des patients psychiatriques qui avaient torturé à plusieurs reprises des chiens et des chats, montra que tous avaient aussi un taux élevé d’agressions envers les gens, dont notamment un patient qui avait assassiné un garçon.

Pour les chercheurs, une fascination de la cruauté envers des animaux est un signal d’alarme du comportement psychotique des violeurs et des tueurs en séries. Selon Robert Ressler, le fondateur de l’unité des sciences comportementales du FBI, “Il y a des gosses qui n’ont jamais appris que c’est mal d’arracher les yeux d’un chiot.”

Tueurs notoires

L’histoire est remplie d’exemples tristement célèbres : Patrick Sherrill, qui tua 14 collègues de travail dans un bureau de poste, avait dans son passé volé des animaux de compagnie de son voisinage, pour que son propre chien s’exerce à les attaquer et les mutiler. Earl Kenneth Shriner qui viola, poignarda et mutila un garçon de 7 ans, était notoirement connu dans son quartier comme l’homme qui mettait des pétards dans le rectum des chiens et pendait des chats. Brenda Spencer, qui fit feu dans une école de San Diego, tuant deux enfants et blessant neuf d’autres, avait déjà torturé à plusieurs reprises des chats et des chiens en mettant notamment le feu à leurs queues. Albert DeSalvo, “l’étrangleur de Boston”, qui tua 13 femmes, piégeait pendant son enfance, des chiens et des chats dans des cageots et les tuait en lançant des flèches à travers les trous. Carroll Edouard Cole, condamné aux meurtres de 35 personnes, déclara que son premier acte de violence fut d’étrangler un chiot quand il était encore enfant.

En 1987, trois lycéens du Missouri furent inculpés pour avoir battu à mort l’un de leur camarade de classe. Plusieurs années auparavant, ils avaient commencé à pratiquer des actes de mutilations répétées sur des animaux. L’un avait par ailleurs avoué qu’il avait tué tellement de chats qu’il avait fini par ne plus les compter. Deux frères qui ont tué leurs parents, avait précédemment raconté à leurs camarades de classe qu’ils avaient décapité un chat. Le tueur en série Jeffrey Dahmer empalait des têtes de chiens, des grenouilles et des chats.

Plus récemment, les deux lycéens assassins : Kip Kinkel 15 ans de Springfield et Luke Woodham 16 ans de Pearl avaient torturé des animaux avant de faire feu dans leurs écoles. Eric Harris et Dylan Klebold, les étudiants du Lycée de Colombine, qui ont tué 12 camarades de classe avant de retourner leurs armes contre eux, s’étaient vantés auprès de leurs amis, d’avoir mutilé des animaux.

“Il y a un point commun à toutes les fusillades de ces récentes années,” déclara le docteur Harold S. Koplewicz, directeur du Centre d’Études sur l’Enfance à l’université de New York. “Vous avez un enfant qui a des symptômes d’agression envers ses pairs, un intérêt pour les armes à feu, la cruauté envers les animaux, l’isolement social, ce qui fait beaucoup de signes d’avertissement que l’école a ignorés.

” Malheureusement, beaucoup de ces criminels déjà violents dès l’enfance continuèrent leurs actes de cruauté sans qu’aucun soin ou mesures ne soient pris – jusqu’à ce que leur violence soit finalement dirigée vers des humains. Selon l’anthropologue Marguerite Mead : “Une des choses les plus dangereuses qui puisse arriver à un enfant, est de tuer ou torturer un animal et de s’en sortir sans aucune punition. »

Cruautés envers les animaux et violences conjugales

Parce que la violence conjugale est dirigée vers le plus faible ou l’impuissant, les mauvais traitements sur enfant et les mauvais traitements sur animal vont souvent de pair. Des parents, qui négligent le besoin d’un animal ou le maltraitent, peuvent aussi maltraiter ou négliger leurs propres enfants. Tandis que certains adultes ont conscience qu’ils ne doivent pas maltraiter leur enfant devant témoins, ils n’éprouvent pour leurs animaux familiers aucun scrupule à les maltraiter en public.

Dans 88 % des 57 familles du New Jersey, suivies pour mauvais traitements à enfant, l’animal du foyer subissait aussi des maltraitances. Sur 23 familles Britanniques avec un passé de maltraitance animale, 83 % furent identifiées par des experts comme ayant leurs enfants en danger de maltraitance ou de négligence. Dans une étude sur des femmes battues, 57 % d’entre elles qui ont des animaux familiers ont avoué que leurs compagnons avaient fait du mal ou tué leurs animaux. Une sur quatre déclara qu’elle restait avec son bourreau parce qu’elle avait trop peur de partir en laissant l’animal du foyer derrière elle.

Tandis que la violence envers l’animal est un signe important de mauvais traitements à enfant, le parent n’est pas toujours celui qui fait du mal à l’animal. Les enfants qui maltraitent les animaux peuvent répéter une leçon apprise à la maison. Comme leurs parents, ils réagissent par la violence à une colère ou une frustration. Leur violence est dirigée au seul individu dans la famille plus vulnérable qu’eux : l’animal. Selon un expert : “les Enfants qui vivent dans un foyer violent se caractérisent par le fait (…) d’avoir fréquemment participé à des scènes où c’est le plus fort qui s’octroie le droit hiérarchique de frapper le plus faible,” ordre hiérarchique dans lequel ils peuvent mutiler ou tuer un animal. En effet, la violence domestique est la toile de fond la plus commune à l’enfant maltraitant des animaux.

Arrêter le cercle de maltraitance

Selon Cornell de l’Université de Médecine Vétérinaire : “il y a un consensus de conviction parmi des psychologues (…) que la cruauté envers les animaux est un des meilleurs exemples de la continuité des troubles psychologiques de l’enfance à l’âge adulte”.

Les écoles, les parents, la communauté et les tribunaux qui considèrent que la maltraitance envers l’animal est un crime “mineur”, ignorent que c’est en fait une bombe à retardement. Au lieu de cela, la communauté doit fortement condamner les individus responsables de cruauté envers les animaux, contrôler si les familles ont (eu) d’autres signes de violence et exiger un suivi intensif des coupables. La communauté doit reconnaître que la maltraitance envers N’IMPORTE QUEL être vivant est inacceptable et met en danger tout en chacun.

En 1993, la Californie fut le premier État à passer une loi autorisant les “animal control” agents a rapporter également les mauvais traitements sur enfant. Une législation similaire fut ensuite adoptée dans d’autres États comme le Connecticut, l’Ohio et Washington. “La maltraitance sur animaux familiers est le signal d’avertissement d’une maltraitance faite aussi aux membres bipèdes de la famille,” déclara Steve Effman, représentant du projet de loi, “nous ne pouvons pas nous permettre d’ignorer cette connexion plus longtemps.”

De plus, on doit apprendre aux enfants à soigner et respecter les animaux dans leur droit propre. Après une étude approfondie sur les liens entre la maltraitance envers l’animal et la maltraitance envers l’humain, deux experts ont conclu : “l’évolution à des relations plus douces et bienveillantes dans la société humaine pourrait être augmentée par notre promotion d’une éthique plus positive et élevée entre les enfants et les animaux.”

Ce que vous pouvez faire

Recommandez vivement à vos systèmes scolaires et juridiques locaux de prendre en compte sérieusement la cruauté envers les animaux. Les lois doivent envoyer un message fort : la violence contre n’importe quelle créature sensible – humaine et autre qu’humaine – est inacceptable.

Prenez conscience des signes de négligence ou de maltraitance sur des enfants et des animaux. Prenez au sérieux les enfants s’ils rapportent que des animaux sont négligés ou maltraités. Certains enfants ne parleront pas de leur propre souffrance, mais parleront de celle d’un animal.

Ne fermez pas les yeux sur des actes même mineurs de cruauté sur animaux commis par des enfants. Parlez à l’enfant et aux parents de celui-ci.

Source : PeTA

Des anti-loups manipulateurs

Les 30 critères du manipulateur, extraits du livre « Les manipulateurs sont parmi nous » d’Isabelle Nazare-Aga.

1. Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour, de la conscience professionnelle
2. Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes
3. Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions
4. Il répond très souvent de façon floue
5. Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations
6. Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes
7. Il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils ne doivent jamais changer d’avis, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et questions
8. Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge
9. Il fait faire ses messages par autrui
10. Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner
11. Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne
12. Il ignore les demandes même s’il dit s’en occuper
13. Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins
14. Il menace de façon déguisée, ou pratique un chantage ouvert
15. Il change carrément de sujet au cours d’une conversation
16. Il évite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion
17. Il mise sur l’ignorance des autres et fait croire en sa supériorité
18. Il ment
19. Il prêche le faux pour savoir le vrai
20. Il est égocentrique
21. Il peut être jaloux
22. Il ne supporte pas la critique et nie les évidences
23. Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
24. Il utilise souvent le dernier moment pour ordonner ou faire agir autrui
25. Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes répondent au schéma opposé
26. Il flatte pour vous plaire, fait des cadeaux, se met soudain aux petits soins pour vous
27. Il produit un sentiment de malaise ou de non-liberté
28. Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d’autrui
29. Il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas fait de notre propre gré
30. Il fait constamment l’objet des conversations, même lorsqu’il n’est pas là