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Pour l’industrie ovine, l’argent n’a ni odeur ni religion

22 août 2018

Les gendarmes de la Communauté de brigades de Saint-Louis/Hagenthal ont réalisé une belle prise, [le 20 août 2018] matin, à Blotzheim [68730].

Accompagnés d’agents de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations [DDPP], ils ont contrôlé un couple de Blotzheimois, qui détenait illégalement 40 moutons. Un cheptel qui avait vocation à être vendu en ce jour de l’Aïd.
Sur les 40 moutons, 16 n’étaient pas identifiés et étaient conservés dans le noir, dans un sous-sol de leur maison.

Le propriétaire des bêtes, qui dit les avoir cherché dans les Vosges, a été verbalisé pour plusieurs infractions : animaux non enregistrés, transportés illégalement, absence de déclaration en tant qu’éleveur…

Les bêtes ont été consignées sur place par les services préfectoraux, qui reviendront ce jeudi pour prendre des mesures appropriées. Il a déjà été signifié au détenteur du cheptel l’obligation d’euthanasier les bêtes et d’organiser l’évacuation des carcasses. Le Blotzheimois devrait également être convoqué devant le tribunal dans les prochains mois.

Source : L’Alsace


Drancy [93700] : les policiers saisissent 32 moutons dans le garage d’une pizzeria [21/08/18]
Ils ont ensuite été confiés à une fourrière animale en Seine-et-Marne.

A l’occasion de la fête de l’Aïd el Kebir, plusieurs moutons seront abattus selon les rites traditionnels. En principe, pour des questions d’hygiène, cela doit être fait dans des abattoirs officiels validés par l’Etat. Mais parfois, certains préfèrent le faire chez eux, ce qui est illégal. D’autres vendent les animaux sans autorisation.

Ainsi dans le garage d’une pizzeria, à Drancy, les policiers ont mis la main sur 32 moutons. Ils ont été conduits à la fourrière animale de Chailly-en-Brie (Seine-et-Marne). Toujours à Drancy, un homme a été interpellé après en avoir abattu deux. A Clichy-sous-Bois et Montfermeil, les forces de l’ordre ont récupéré cinq moutons à trois adresses différentes suite à des signalements d’association de défense des animaux.

Source : Le Parisien

A longueur d’articles de presse ou de reportages télévisés, les industriels ovins nous répètent mécaniquement qu’ils aiment leurs « bêtes de rente ».

Entre deux carcasses de moutons qu’ils jettent dans les préfectures ou sur les axes routiers, nous pouvons voir ces néo-ruraux – gavés de subventions indemnisations versées par le contribuable français – pleurer de grosses larmes de crocodile et trembler devant le Grand Méchant Loup.

Mais bizarrement, lorsqu’arrivent les moments des fêtes sacrificielles des monothéismes (judaïsme, christianisme et Islam), nous n’entendons plus que le doux bruit des euros tombant dans les poches de nos assistés d’industriels ovins.

Nous attendons toujours les communiqués des syndicats agricoles, des ministres de l’agriculture et de l’écologie pour condamner et faire immédiatement arrêter de telles pratiques…

association Le Klan du Loup

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